Ce qui fait sonner le téléphone d'un vitrier
Les appels d'une entreprise de vitrerie mélangent l'urgence et le projet. D'un côté, le bris : vitrine de commerce cassée après une effraction, baie vitrée fendue, porte vitrée d'immeuble brisée, double vitrage qui a pris un choc. De l'autre, les travaux programmés : remplacement de simple vitrage par du double, miroir sur mesure, crédence de cuisine, paroi de douche, garde-corps en verre.
Le bris ne prévient pas. Il arrive la nuit, le week-end ou un lendemain de tempête, et le client veut une solution avant de fermer sa boutique ou de dormir avec une fenêtre ouverte. S'il tombe sur une messagerie, il appelle le suivant.
Transparence des prix : un sujet de chaque appel
La vitrerie et la miroiterie figurent parmi les prestations de dépannage encadrées par l'arrêté du 24 janvier 2017, selon la fiche pratique de la DGCCRF. D'après l'Institut national de la consommation, ce texte impose notamment :
- la publication du barème des principales prestations sur le site du professionnel ;
- un devis détaillé remis avant toute signature, quel que soit le montant ;
- une note après la prestation, obligatoire à partir de 25 euros TTC.
Au téléphone, vos clients demandent donc « combien coûte le déplacement ? » avant même de décrire la vitre. L'agent annonce les tarifs publics que vous lui confiez, précise que le prix du remplacement se fixe au devis, et ne s'engage sur aucun montant de verre.
Le déroulé d'un appel
L'agent décroche au nom de votre entreprise et annonce qu'il est un assistant IA. Il pose ensuite les questions qui vous évitent un rappel :
- Urgence de mise en sécurité : le logement ou le commerce peut-il être fermé ? Y a-t-il du verre au sol ou un risque de chute ?
- Type de vitrage : simple, double ou triple, feuilleté ou trempé, vitrage de sécurité d'une vitrine.
- Dimensions approximatives et nombre de vitres.
- Menuiserie : bois, PVC, aluminium, châssis fixe ou ouvrant.
- Accès : étage, échafaudage nécessaire, vitrine sur rue.
- Contexte : sinistre déclaré à l'assurance, syndic ou bailleur commanditaire.
Pour une effraction, il demande d'abord si la personne est en sécurité et si la police est prévenue. Il ne donne pas de conseil pour manipuler un verre cassé au-delà de votre consigne, par exemple « ne touchez pas aux morceaux, posez un carton ou un adhésif si c'est possible sans risque ».
Les consignes à préparer
- Ce qui déclenche l'astreinte : commerce ouvert sur la rue, porte d'entrée, vitrage d'un rez-de-chaussée accessible.
- Vos solutions provisoires : panneau de bois, film de protection, condamnation provisoire.
- Vos tarifs publics : déplacement de jour, de nuit, de week-end.
- Votre zone et ce que l'agent répond au-delà.
- Vos clients professionnels : syndics, agences, bailleurs qui commandent par bon d'intervention. L'agent leur demande la référence du dossier.
Les serruriers qui interviennent sur les mêmes effractions ont leurs propres consignes.
Portable, atelier ou standard
Seul, vous renvoyez votre portable vers le numéro OvyrIA sur non-réponse. Avec un atelier, un magasin et des poseurs, l'agent se raccorde à votre standard 3CX ou à un autre IPBX SIP et transfère vers l'atelier, le bureau ou le poseur d'astreinte.
Quelle formule pour un vitrier
La formule Standardiste à 69 € HT par mois couvre 300 minutes, le numéro OvyrIA, les transferts et les fiches par e-mail (par SMS en plus dès la formule Secrétaire). Si vous fixez beaucoup de rendez-vous de métré chez les clients, la formule Secrétaire à 179 € HT par mois les inscrit dans votre agenda. Avec un engagement de 12 mois, la mise en service est offerte. Tous les montants sont sur la page tarifs.